Élégante sculpture en terre cuite représentant une jeune femme nue debout, adossée à un élément rocheux animé d’un drapé. La pose souple et légèrement déhanchée, le visage levé et la coiffure relevée inscrivent l’œuvre dans la tradition académique de la seconde moitié du XIXᵉ siècle.
Le modelé lisse et idéaliste du corps contraste avec le traitement plus libre du rocher, des étoffes et de la chevelure, donnant à l’ensemble davantage de mouvement. Le sujet peut évoquer une nymphe, une baigneuse ou une figure mythologique.
Terre cuite, hauteur 39 cm, bel état.
Signée sur la terrasse « Van Oemberg », elle date de la fin du XIXᵉ siècle, vers 1970.
- Artiste / Designer:Charles Van Oemberg (1824-1901).
- Signature / Monogramme:Signé.
- Période:19ème siècle / Fin du 19ème.
- Pays d'Origine:Belgique.
- Dimensions (H x L x P):39 x 15 x 11cm.
- Poids:3 Kg.
- Nombre d'éléments:1.
- Etat:Bon.
- Style:Classicisme.
- Matière:Minérale/Terre Cuite.
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Prix:850 €
Charles Van Oemberg:
Charles Joseph Van Oemberg (1824-1901) est un sculpteur belge formé à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles auprès de Louis Jehotte, puis dans l’atelier de Charles-Auguste Fraikin. Il expose aux Salons de Bruxelles et d’Anvers et participe notamment à l’Exposition universelle de Paris de 1867.
Son œuvre se situe entre néoclassicisme tardif, romantisme académique et naturalisme. Ses figures féminines peuvent être rapprochées de celles de Fraikin, Charles Van der Stappen ou Léon Gobert en Belgique, et, en France, de sculpteurs comme Alexandre Falguière ou Carrier-Belleuse.
Van Oemberg travaille notamment le marbre, le bronze et la terre cuite. Il devient en 1883 professeur de sculpture à l’Académie de Mons. Cette sculpture, par son sujet, sa matière et son format, s’inscrit parfaitement dans le contexte de la sculpture belge académique de la fin du XIXᵉ siècle.